Cyrille Mainguy, Français du Vanuatu

Cyrille Mainguy est une personnalité incontournable de Port-Vila. C’est un enfant du pays, un « manples »  comme on dit ici, même si ses parents viennent d’ailleurs : son père est en effet français et sa mère vietnamienne d’origine.
Cyrille est né le 2 septembre 1974 à Port-Vila. Il commence sa scolarité à l’école de Suango de Mélé. Il étudie ensuite au Lycée Français de Port-Vila. Puis il part en France pour faire l’INSA de Lyon, une école d’ingénieur, en section sport-études. Il continue ses études, à partir de 1996, à Townsville. Il obtient un diplôme d’ingénieur fin 1999.
C’est d’ailleurs en Australie qu’il rencontre Laurence. Il l’épousera et aura avec elle deux garçons, Corentin et Clément, et une fille, Lucile. Laurence est une femme dynamique, connue notamment pour son engagement au sein du Lycée français dont elle est, depuis quelques années, la présidente du conseil de gestion.
En 2000, tous deux s’installent à Port-Vila. Après avoir travaillé dans un bureau d’études et entreprise de construction, il crée en 2008 sa propre société : Mainguy Consulting Engineer & Project Management. Son champs d’action, comme il aime à le préciser, est « tout ce qui touche à la construction sauf la construction : suivi de chantier, évaluation, etc. ». Son bureau compte aujourd’hui  5 employés.
Cyrille est, par ailleurs, un joueur de tennis hors pair et un passionné de sport . Ses plus beaux souvenirs ? En 1993, il participe aux premiers Jeux du Pacifique au Vanuatu et également à la Coupe Davis Oceania en 1996. Depuis 2005 il est président de la Fédération nationale de Tennis. Il est aussi Vice-Président de la Fédération Océanienne de Tennis et Secrétaire général du comité olympique national, le VASANOC.
On l’aura compris, Cyrille est un entrepreneur dans l’âme et un véritable passionné. Il est également une personne généreuse et solidaire. En effet, depuis le passage destructeur du cyclone Pam en mars 2015, Cyrille Mainguy n’a eu de cesse de mettre gracieusement son expertise, ses équipes et ses réseaux  au service de l’effort national de reconstruction. Et ce, notamment dans le secteur éducatif. Ainsi, Cyrille a participé à la reconstruction ou la réparation d’une quarantaine de classes sur Efate mais aussi Tanna et d’autres îles du Sud. Il assure à titre gracieux la préparation des plans ainsi que le suivi des chantiers.
Cyrille s’est particulièrement investi dans la reconstruction de l’école Suango de Mélé pour laquelle il a levé des fonds à travers l’Association Mele Vanuatu. Il faut dire qu’il entretient un lien particulier, quasi « familial » avec cette école. Son père l’a créée, au temps où il était coopérant, et y a travaillé 13 ans.
Retrouvez d’autres portraits de Français du Vanuatu en cliquant ici.
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Claudine Lepage à Port-Vila

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Visite et permanence parlementaire de Claudine Lepage.
Claudine Lepage, Sénatrice représentante des Français établis hors de France et Présidente de Français du Monde ADFE sera présente à Port-Vila du 25 au 27 mai. Ce déplacement sera l’occasion de nombreux rendez-vous avec la communauté française : Lycée français, Alliance française, associations…
Claudine Lepage tiendra par ailleurs une permanence parlementaire le vendredi 27 mai à partir de 9h30 dans les locaux de l’Ambassade de France. Les Français qui souhaitent la rencontrer sont priés de bien vouloir prendre rendez-vous auprès du conseiller consulaire des Français du Vanuatu, Georges Cumbo (georges.cumbo@gmail.com ou +678 7746672) ou du Président de Français du Monde ADFE Vanuatu, Pascal Prestat (+678 7743374)

Laure Buard, Française du Vanuatu

Journée Internationale des Droits de la Femme.
5ème portrait de Française du Vanuatu: Laure Buard.
Laure Buard 2016

Laure Buard fait partie des membres fondateurs de l’association Solidarité Vanuatu créée suite au passage du cyclone Pam.

Laure Buard est née en Bretagne, à Saint-Brieuc en 1971. Elle a fait des études de Langues Etrangères Appliquées à Rennes 2, des études richement parsemées de voyages à l’étranger, principalement en Europe.
Elle a passé une année en tant qu’assistante de français dans un lycée près de Düsseldorf en Allemagne (1993-1994) pour ensuite se former en tant que professeur des écoles à Rennes.
Très avide de nouveaux horizons, elle a vite demandé à partir enseigner en tant que CSN à l’étranger.
Elle a en 1999 obtenu un poste de professeur des écoles au Lycée J.M.G Le Clézio.

Avec son compagnon, Erwan Pasco elle débarque une première fois au Vanuatu en janvier 1999. Tous deux sont tombés amoureux de ce pays et de ses habitants. Ils ont alors passé deux années au Vanuatu, essayant de découvrir au maximum les îles de l’archipel et leurs habitants, deux années intenses et extrêmement enrichissantes.
Ils ont quitté le Vanuatu début 2001 en se promettant d’y revenir un jour avec leurs enfants.

Une fois rentrés en France, Laure et Erwan ont toujours été en contact autant que possible avec le Vanuatu ainsi qu’avec les amis du Vanuatu (pour la plupart d’anciens CSN ) revenus en France. Ils ont continué à boire le kava régulièrement ensemble, partageant les mêmes pensées pour ce pays à l’autre du monde qu’ils avaient eu la chance de découvrir.

Espérant obtenir à nouveau un poste à Port-Vila, Laure s’est spécialisée dans l’enseignement du Français Langue Etrangère, domaine qui l’intéresse vivement. Elle a pour le moment enseigné à un public majoritairement allophone.

Patience et persévérance ont été récompensées. Laure est depuis début février 2016 à nouveau professeur des écoles au Lycée J.M.G Le Clézio. Erwan pour sa part travaille depuis quelques mois à la Croix Rouge. Et c’est avec leurs deux filles qu’ils reviennent aujourd’hui. Deux filles qui, depuis qu’elles sont nées, entendent parler du Vanuatu.

L’an passé, alors qu’elle était encore en Bretagne, son attachement au Vanuatu l’a poussée à créer avec des anciens du Vanuatu l’association Solidarité Vanuatu au lendemain du passage du terrible cyclone Pam (http://www.solidaritevanuatu.org). Ils ont multiplié les actions en France qui pouvaient permettre de lever des fonds. Ces fonds sont depuis la création de l’association versés à l’Alliance Française de Port-Vila et servent à financer des projets de reconstruction sur Efate et autres îles de l’archipel.

Le souhait de Laure est « de pouvoir rester de nombreuses années au Vanuatu, transmettre à leurs deux filles ce qu’ils aiment dans ce pays, les confronter à des langues, des modes de vie différents, pour qu’ils continuent à apprendre, ensemble, en famille ».

Jennifer Audebert, Française du Vanuatu

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Journée des droits des Femmes
4ème portrait de Françaises du Vanuatu : Jennifer Audebert

Jennifer Audebert est une jeune femme passionnée et engagée. Pour elle, la vie semble devoir rimer avec solidarité et culture.

Jennifer Audebert est née le 6 novembre 1985 à Gien en France. Elle a passé son enfance à Ennordres (18) à côté de Bourges en Région Centre. Elle a obtenu dans un premier temps une Maîtrise Art moderne et contemporain – Spécialité Arts Visuels à Toulouse le Mirail puis un Master en Médiation Culturelle – Spécialité  Conception et direction de projets culturels à Paris Sorbonne et enfin un Master Sciences humaines et sociales  – Spécialité Stratégies des échanges culturels internationaux à Sciences Po Lyon.

Elle a occupé très rapidement des emplois dans les secteurs culturels et humanitaire : Chargée de projets culturels à Paris (Fondation Cartier, Musée des arts décoratifs, Institut Français, galeries…), Chargée de projets culturels et aide au développement à l’étranger (Institut français en Indonésie, Association Acci’On au Gabon,  Ambassade de France au Vanuatu).

Après une mission à l’Ambassade de France à Port-Vila (2014-2016),  elle travaille désormais à son compte en tant que Consultante indépendante en ingénierie culturelle et développement international pour « 1 mot 3 idées – Agence d’accompagnement et d’expertise interculturelle » . Elle effectuera sa prochaine mission à Malte pour un projet européen de théâtre multilingue.

Jennifer est une femme engagée et a la fibre associative. Elle est ainsi la fondatrice d’Acci’On, Association de coopérations culturelles et internationales. Acci’On est une association française de loi 1901 à but non lucratif. Née d’une volonté commune de s’investir dans la coopération culturelle internationale, Acci’On s’engage à accompagner, conseiller et diffuser tout acteur culturel français ou étranger souhaitant mener des actions et des échanges entre différents pays selon  4 pôles d’ingénierie: Arts et culture ; Jeunesse et volontariat ; Écotourisme et commerce équitable ; Genre et développement économique). Pour en savoir davantage, découvrez sa page Facebook et son site.

Au Vanuatu par exemple, en partenariat avec les autorités locales, Acci’On a mené quelques actions de soutien à l’association Activ en particulier (venue de 2 étudiants ingénieurs en Service civique pour 6 mois, mise en partenariat avec le Chocolatier Daniel Mercier pour Aeland Chocolate Maker, accompagnement pour le projet Femmes Actives, Projet de développement économique durable) et à d’autres porteurs de projets dans des secteurs plus artistiques (théâtre, musique, éveil) et sanitaires (campagne de sensibilisation contre la Tuberculose, laboratoire)…

Suite au passage du cyclone Pam, Jennifer a organisé une collecte de fonds via l’association Acci’On et mené un programme « De Mains à Mains » (achat et distribution de premiers besoins, de matériels spécifiques à destination de groupements de femmes et enfants / distribution de fruits et légumes pour certaines cantines scolaires de Port-Vila en partenariat avec Activ et le bateau Okéanos).

Pour Jennifer, le Vanuatu est « un petit joyau du Pacifique qui mérite d’être découvert mais surtout conservé et valorisé ! »

Odile Guiomar, Française du Vanuatu

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8 mars, Journée International de la Femme.
Portrait d’une Française du Vanuatu: Odile Guiomar

« Je suis née à Martigues, dans le sud de la France en 62, d’où mon accent de « Marseille » qui chante un peu, même sous la pluie.
Très vite, j’avais 2 ans, mes parents ont quitté la France pour l’Afrique, nous emportant dans leurs valises ma sœur et moi, pour nous offrir la plus belle enfance qu’il soit donnée de vivre.
Sur les plages de Madagascar puis du golfe de Guinée, au Gabon, mes parents m’ont appris à aimer les gens, à accepter les différences sociales et raciales, et surtout, passion de mon père : j’ai appris à naviguer…

Cet héritage paternel m’a entrainée sur à peu près toutes les mers du globe, sauf les extrémités glaciales. A 16 ans j’étais capitaine, et à 25 ans je partais en voilier sur les mers du sud, en famille, avec mon mari et mes 4 enfants.
Le but de ce départ était d’offrir à mes enfants la même enfance heureuse et libre que j’ai eu la chance de vivre, à la découverte de pays nouveaux, sur les plages blondes des îles du Pacifique.

D’une escale à l’autre la vie a filé sa trame, les enfants étudiant au CNED à bord, et prenant leur envol les uns après les autres.
Sur les routes de mer, un jour, il y a 11 ans, le Vanuatu a surgi de l’horizon, et ce fut pour moi une sorte d’aboutissement, l’arrivée d’un voyage infini : je retrouvais ici les parfums, les saveurs, et surtout les merveilleux sourires de mon enfance et décidais donc de rester là. Ce n’est pas facile de s’inventer un pays quand on a voyagé toute sa vie…
Finie l’errance en quête d’un rivage accueillant : j’y suis, j’y reste !!

Au cours de ces voyages, la vie n’a pas toujours été facile, quoiqu’on puisse penser du « bonheur sur la mer ». Et j’avais trouvé refuge dans l’alcool, refuge que j’ai brutalement quitté à Port Vila un beau jour de juillet 2009, et qui m’a poussée à créer le groupe VAA, Vanuatu Addict Anonyms, afin de guider tous ceux qui pourraient avoir envie d’en finir avec l’addiction, que ce soit l’alcool, le kava ou autre. Le VAA tire son nom de la pirogue polynésienne, qui permet de traverser les océans en quête d’une autre vie, meilleure tant qu’à faire…

Maintenant et depuis 7 ans je vis dans la foret tropicale, loin de la mer, mais elle ne me manque pas… les frondaisons du grand banian de la Maison du banian (www.lamaisondubanian.com ) ont remplacé les immensités océaniques sur lesquelles je naviguais autrefois, et je me perds avec délices dans les verdoiements indisciplinés de ce bout de foret caché dans un repli de terrain à quelques kilomètres de Port Vila.
J’ai trouvé la douceur de la vie à terre, je retrouve les gestes oubliés de mon grand père qui plantait son jardin potager, et le parfum des tomates mûres.
Je me suis prise de passion pour la photo, j’aime créer des objets à partir de matériaux naturels, j’ai écrit un livre de cuisine, bref, ma vie est pleine de nouvelles activités et de découvertes. De par mon travail dans la formation professionnelle, j’ai la chance de beaucoup voyager dans l’archipel du Vanuatu, et chaque mission est plus fascinante que la précédente, m’offrant la possibilité de découvrir de nouveaux paysages et de rencontrer de nouveaux amis dans l’archipel.

Suite au cyclone Pam, et face à l’absence d’adduction d’eau courante dans le village je décidais de créer une cagnotte pour financer une installation depuis mon propre puits. Mes amis et connaissances partout dans le monde jouèrent le jeu et après quelques semaines j’avais réuni assez d’argent pour lancer le projet. Travaillant les samedis matins avec les gens du village, nous avons mis plusieurs mois à mener à bien l’installation des 3km de tuyaux, la pose du système solaire au dessus du puits, Ralph Regenvanu nous a fourni la citerne de 6000l, et aujourd’hui, depuis 6 mois, c’est avec grand plaisir que je peux voir les enfants jouer à l’eau à chacun des 15 robinets disposés le long du village, et surtout les femmes, souriantes, qui n’ont plus à aller en bas de la colline chercher de l’eau et la ramener jusqu’à leurs maisons. »

Leila Lebreton, Française du Vanuatu

8 mars, Journée International de la Femme.
Portrait d’une Française du Vanuatu : Leila Lebreton.
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Leila Lebreton est née le 8 octobre 1985 à Angoulême mais a passé  son enfance sur l’île de la Réunion. Elle a toujours été intéressée par l’international comme l’attestent ses études. Elle a en effet obtenu un Master en Langues étrangères appliquées, spécialité Asie Pacifique, langues Anglais et Chinois et un second Master de Commerce et développement international, Responsable opérationnel à l’international.

Leila a effectué ses premiers pas dans l’humanitaire au Congo (Brazza) en tant qu’assistante chef de mission. Ensuite elle a occupé le poste de Coordinatrice de la logistique, des finances et des ressources humaines en République Démocratique du Congo avant d’occuper ce même poste au Cameroun.

Leila est arrivée au Vanuatu en juillet 2013 pour travailler pour la délégation de la Croix-Rouge française à Port-Vila. Au début, elle ne devait rester que 6 mois. Son séjour sera prolongé de deux années…
Elle a d’abord occupé le poste de Coordinatrice des finances et des ressources humaines au Vanuatu et aux Iles Salomon pour ensuite occuper le poste de Coordinatrice de la logistique, des finances et des ressources humaines uniquement au Vanuatu.

Bien évidemment, après le passage du cyclone Pam en mars 2015, Leila a joué un rôle majeur du fait de ses fonctions. Avec la Croix-Rouge française et la Croix-Rouge du Vanuatu, Leila et ses collègues ont procédé à des distributions de kits abris, hygiène et familles. Ils ont également apporté de l’eau potable dans certaines communautés, cela principalement sur les Iles d’Efaté et de Tanna.
Par la suite, a été mis en place un projet de « Recovery » afin d’appuyer les communautés dans la construction d’abris communautaires, dans la sensibilisation aux risques,  à la préparation et à la réponse aux catastrophes naturelles, et dans la construction de réseaux gravitaires d’approvisionnement en eau. Cela afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations affectées par le Cyclone PAM.

Pour Leila, le Vanuatu est un pays que l’on peut difficilement quitter définitivement, une aventure riche en découvertes, un sourire quotidien. Sa mission s’achève dans quelques semaines, Leila quittera donc l’archipel fin avril. Nous lui souhaitons une bonne continuation dans ses projets !

Blandine Boulekone, Française du Vanuatu

A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme (8 mars), je posterai cette semaine plusieurs portraits de Françaises du Vanuatu fortement impliquées dans la société et qui se sont notamment mobilisées après le passage du cyclone Pam. J’ai le plaisir de commencer cette série avec Blandine Boulekone.

Blandine Marchand épouse Boulekone est née en 1946 à Montromant en France. Elle a grandi en Nouvelle-Calédonie. En effet, ses parents s’installent à Bourail en 1951. Ils sont les fondateurs de l’école rurale artisanale. Elle est donc à la fois imprégnée des cultures française et océanienne.

Blandine a fait des études d’infirmière à Lyon. Et à son retour au Caillou, travaille tout d’abord à l’hôpital Gaston Bourret à Nouméa. Elle travaille ensuite comme monitrice pour la première école d’Infirmiers Territoriale de la NC

Blandine rencontre Vincent Boulekone (originaire de Pentecôte) alors étudiant en droit en Nouvelle-Calédonie. Ils se marient en 1971 à Nouméa. Ils auront trois enfants. Vincent Boulekone est une personnalité incontournable. Il a été le premier chef de l’opposition pendant 11 ans, puis Président du Parlement et ministre plusieurs fois durant ses 20 ans de Membre du Parlement. Francophone convaincu de la première heure. Il est également depuis 8 ans le Président de l’Alliance française de Port-Vila. Il est enfin un Chef de Pentecôte.

En 1973, Ils s’installent à Port-Vila. Blandine travaille au dispensaire de la ville (situé alors dans les locaux actuels de l’ambassade de France) puis à l’hôpital Georges Pompidou (infirmière chef). Elle est ensuite responsable en éducation sanitaire au Ministère de la Santé jusqu’en 1985.

Blandine a obtenu la nationalité vanuataise en 1990. A noter par ailleurs que lors de sa première visite à Pentecôte, on lui a donné un père et une mère et un nom: Mabone Taré.

Blandine ne conçoit pas la vie sans engagement, sans être au service des autres.
Blandine fait partie des membres fondateurs du Conseil National des Femmes. Elle a été longtemps volontaire pour l’association des handicapés du Vanuatu. Elle est également la première directrice fondateur de (la) de l’association pour la Santé de la Famille du Vanuatu (VFHA). Elle a été directrice exécutive de Transparence Vanuatu. Elle est toujours coordinatrice du NOK Klab Association (qui regroupe des femmes de l’île de Pentecôte). Elle est aussi membre du Conseil Exécutif de l’Association Française de Bienfaisance.

Son engagement a bien sûr été remarqué. Blandine a notamment reçu en 2004 le prix Femme 3000 Entrepreneur qui lui a été remis au Sénat Français. Elle a surtout reçu la Légion d’Honneur en 2008 Elle a également reçu plusieurs décorations du Gouvernement Vanuatais.

Suite au passage du cyclone Pam en mars 2015, elle s’est tout naturellement mise au service des victimes en étant volontaire pour le Centre d’accueil des femmes du Woman Affairs et de Action Aid ou encore pour la Croix Rouge. Elle s’est aussi attachée à monter des projets de soutien aux initiatives économiques et sociales des femmes en général (ACTIV) et dernièrement du quartier de Ohlen.

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Université de Français-du-Monde Asie-Pacifique 2016

Participation à la troisième Université de Français-du-Monde Asie-Pacifique cette semaine à Bangkok. Enrichissantes journées de travail en présence des sénateurs Claudine Lepage, présidente de Francais-du-Monde, Hélène Conway-Mouret, Richard Yung et Jean-Yves Leconte mais aussi de Marc Villard, président de l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) et des conseillers consulaires de la région. Au menu, en ateliers : fiscalité, retour en France des français de l’étranger, protection sociale et CFE (avec une intervention du nouveau vice-président de la Caisse des Français de l’Etranger, Didier Lachize), droits de succession internationale avec l’association des notaires de France, éducation et expatriation, programme FLAM, validation des acquis de l’expatriation, situation politique…

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Erick Mattei, Français du Vanuatu

Rencontre avec les Françaises et Français du Vanuatu: Erick Mattei

Erick Mattei est né en 1969 à Ajaccio. Il a passé toute son enfance en Corse. Il y a obtenu son bac puis a gagné le continent pour faire, à Nice, un DUT Informatique.
Après avoir travaillé sur Antibes et Monaco, il retourne en Corse pour travailler au sein de l’entreprise familiale de vente et réparation de motos.
En 2015, avec son épouse Françoise et leur Fils Quentin, il décide d’effectuer un véritable changement de vie. Ils souhaitent en effet s’installer à l’étranger et se mettent alors en quête d’une destination « au climat plutôt chaud, où l’on parle français ou l’anglais, et surtout où se trouve un lycée français dans lequel Quentin pourra poursuivre normalement sa scolarité ».
Le Vanuatu correspondant à ces critères sera le pays élu. Tous trois débarquent en juillet 2015 à Port-Vila. Erick se dit séduit par la mentalité des Ni-Vanuatu qui malgré les difficultés de la vie, le passage récent du cyclone Pam affichent une joie de vie, une simplicité. C’est pour lui une « véritable leçon de vie ».
Erick Mattei est venu avec en tête un projet professionnel : la création d’une salle de billard et autres jeux (babyfoot, fléchettes, jeux vidéo, etc.) couplé à un bar-snack. En quelques mois, il réussit à ouvrir Atlas Entertainment dans les anciens locaux du restaurant La Casa. La devise de son établissement , qui est également pour lui un précepte de vie, est « Sapos Yu No Kasem Gud, Powa Emi Nating ! » ce qui peut se traduire en français par « Sans Maîtrise, la Puissance n’est Rien ! ».
Nous souhaitons à Erick et sa famille bonne chance dans cette entreprise et une belle installation dans ce pays qu’ils ont choisi d’adopter.
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Bourses 2016 pour le Lycée JMG Le Clézio : 2d Conseil consulaire.

Le second conseil consulaire des bourses scolaires se réunira en avril. Il examinera uniquement les premières demandes des familles arrivées tardivement dans la circonscription (c’est-à-dire après le 1er conseil consulaire) ainsi que les premières demandes des familles déjà présentes mais dont la situation financière se serait notablement dégradée en cours d’année (licenciement, faillite, séparation, décès, maladie de longue durée, retraite…)
Le second conseil consulaire traite également les demandes de révision pour des bourses accordées en premier conseil.
Les formulaires de demande de bourses sont à retirer au Consulat.
La date limite de dépôt des dossiers est le 10 mars 2016.
Les candidats boursiers doivent notamment:
Etre de nationalité française
Etre inscrits au registre des Français de l’étranger
Résider avec leur famille (père et/ou mère, tuteur légal) au Vanuatu
N’hésitez pas à me contacter pour toute information complémentaire.

bourses 2016